Paris carnet 2 : Statue de la Liberté, Folies Bergère, 9ᵉ-10ᵉ, Louvre à l'heure bleue
Par Gabriel Goldberg3 juillet 202613 min de lecture
Deuxième carnet parisien : Tour Eiffel de loin/près/dessous, Statue de la Liberté du pont de Grenelle, Folies Bergère (Pico, 1926), Saint-Vincent-de-Paul, Cour des Petites Écuries, faïencerie Boulenger et Louvre à l'heure bleue.
Paris ne se résume jamais à Paris. Il y a le Paris officiel des cartes postales — Tour Eiffel, Louvre, Champs-Élysées — et il y a un autre Paris, celui qu'on ne trouve qu'en levant la tête au coin d'une rue du 10ᵉ, en s'attardant devant une façade Art déco de la rue Richer, ou en poussant la grille d'un passage oublié entre deux immeubles haussmanniens. Après le guide « Paris et les Bleus » avant la Coupe du Monde 2026 , ce carnet prolonge la balade là où les guides ne s'aventurent pas : les petits Paris qui font le grand. Cour Napoléon à l'heure bleue : le Louvre n'est jamais aussi grand que quand la ville se tait Le Louvre à l'heure bleue : la première leçon parisienne Il faut voir le Louvre au moment exact où le ciel bascule du gris au bleu de Prusse, entre chien et loup, quand la pyramide de Pei devient une lanterne posée sur la cour Napoléon. À ce moment précis, les touristes du jour sont partis, ceux du soir ne sont pas encore là, et Paris respire. La cour est immense — 40 000 mètres carrés — mais elle paraît intime. Les pavés luisent d'une pluie récente, les réverbères tracent une ligne de perles jusqu'au pavillon Denon, et l'on comprend enfin pourquoi Ieoh Ming Pei a insisté en 1989 : sa pyramide de verre ne masque pas le palais, elle l'encadre. C'est un cadre optique, une signature contemporaine posée sur huit siècles d'histoire française. L'essentiel Un second carnet parisien, complémentaire du guide Bleus 2026 : cette fois, le Paris qu'on ne visite pas mais qu'on…